Ce sont les questions que les patients posent chaque jour à la Clinique Hamouche. Les réponses sont celles du Dr Kamel Hamouche. La clinique a été la première en Algérie à poser des implants ICL, elle est référencée par STAAR Surgical, et elle en pose plusieurs centaines chaque année.
L'ICL est une lentille en collamer, placée à l'intérieur de l'œil — derrière l'iris, en avant du cristallin — à travers une incision cornéenne de 2,2 mm, calibrée, auto-étanche, sans suture.
Elle corrige les myopies de −2 à −20 dioptries, seules ou associées à un astigmatisme. Elle corrige aussi l'hypermétropie.
Contrairement au laser, qui retire de la matière sur la cornée, l'ICL AJOUTE : on ne touche pas à la cornée.
Non. L'ICL ne fait pas partie des implants dits « intelligents ».
C'est une lentille correctrice posée à l'intérieur de l'œil, qui remplace vos lunettes — elle ne change pas de mise au point selon la distance.
Oui. L'ICL corrige la myopie seule ou associée à un astigmatisme — et elle corrige aussi l'hypermétropie.
Oui, et c'est ce qui la distingue.
Contrairement au laser et à la chirurgie du cristallin clair, l'ICL se retire. Rien n'a été enlevé à votre œil.
On ne la retire que lorsque la cataracte s'installe. Un jeune de 22 ans à qui l'on pose une ICL a de longues années devant lui.
La cataracte commence vers 60 ans dans la majorité des cas — certaines conditions de vie peuvent la faire apparaître plus tôt, chez tout le monde d'ailleurs.
À 86 ans, il s'agit plutôt d'une chirurgie de la cataracte — qui aurait dû être faite beaucoup plus tôt.
Il n'est plus question d'attendre que la cataracte soit « mûre » : les techniques chirurgicales ont beaucoup évolué.
Pour les défauts optiques comme pour la cataracte, il est conseillé de se faire opérer le plus tôt possible — pour profiter de la vie.
La consultation, puis le bilan complet : topographie, aberrométrie, biomécanique, biométrie, OCT et fond d'œil.
C'est ce bilan qui dit si l'ICL vous convient — et lequel des implants.
Une cataracte ou un dysfonctionnement du cristallin · une chambre antérieure inférieure à 2,8 mm · une surface cornéenne abîmée · un glaucome.
En dehors de ces situations, tout patient est candidat.
Oui, il faut le savoir : en Algérie, l'ICL n'est pas proposée aussi systématiquement que dans le reste du monde, parce que les délais d'approvisionnement sont longs.
Ces délais ne dépendent pas de la clinique. Nous travaillons à les raccourcir.
La peur est un sentiment naturel.
Des millions d'ICL ont été posées dans le monde : c'est une chirurgie sûre.
Mais elle doit être pratiquée dans un centre de référence — pas par un praticien qui en pose une dizaine par an.